le souvenir de ses yeux me colle a la peau,
le souvenir de son rire résonne dans la tête,
chaque jour j'ai peur un peu plus,
j'ai versé tant de larme,
parce que je t'aime telement et je ne veux pas te perdre,
chaque jour je pense à toi,
je t'imagine là bas allongé sur le lit,
j'ai peur,
peur que tu ne me reconnaise pas,
peur de se que tu va devenir,
mais par dessu tout j'ai peur de te perdre.
ne pars pas trop vite,
car j'ai encore besoin de toi,
tu est le plus gentil des grand-père.
je ma rapelle de ces heures passsé sur tes genoux,
a ses calins dans tes bras,
toi qui savais nous rassurer,
toi qui savais si bien nous caliner,
tu avait toujours le sourir aux lèvres,
dans tes bras le monde ne me fesait plus peur,
mais je me demande si demain je pourrai encore venir sur tes genou,
comme une petite fille.
les chose se sont beaucoup arrangée....